femme qui a raté son concours de rédacteur

  • Jan 14, 2026

Les 7 erreurs fatales qui font échouer 90% des candidats aux oraux de Rédacteur

Découvrez les 7 erreurs fatales qui font échouer 90% des candidats à l'oral de rédacteur territorial.

Vous avez réussi l'écrit. Félicitations. Mais voilà la réalité : 60% des candidats admissibles échouent à l'oral. Et le pire ? Ce n'est jamais pour les raisons qu'ils croient.

En 25 ans de carrière comme DRH dans la fonction publique et membre de jurys d'oraux de concours, j'ai vu défiler des centaines de candidats brillants sur le papier s'effondrer lors de l'épreuve orale. À chaque fois, ce sont les mêmes erreurs qui reviennent. Des erreurs évitables. Des erreurs que personne ne leur a jamais expliquées.

Dans ce guide complet, je vais vous révéler les 7 erreurs fatales qui plombent une candidature à l'oral de rédacteur territorial . Pour chaque erreur, vous aurez l'explication du jury, un exemple concret, et surtout la solution actionnable pour l'éviter.

💡 Mon objectif : Vous donner les clés de lecture que seul un DRH ayant siégé en jury peut vous transmettre. Pas de théorie vague. Du concret. Du terrain. De la transformation.

Erreur #1 : La présentation qui dépasse 5 Minutes

Ce que je vois en jury

Un candidat entre. Il commence sa présentation. 4 minutes... 5 minutes... 6 minutes... 7 minutes. Le jury commence à s'impatienter. Le président coupe poliment : "Merci, nous allons passer aux questions."

Résultat immédiat : Le candidat vient de perdre 2 à 3 points. Pourquoi ? Parce qu'il n'a pas respecté la consigne implicite : une présentation d'oral de concours ne doit JAMAIS dépasser 5 minutes (sauf si on en demande 10 bien évidemment).

L'erreur exacte

Le jury ne vous demande pas votre biographie complète. Il ne veut pas connaître vos stages de 3ème, vos lectures d'enfance, ou l'historique détaillé de votre parcours scolaire.

Ce que le jury attend :

  • Qui vous êtes (20 secondes) : prénom, nom, âge, situation actuelle

  • D'où vous venez professionnellement (2 minutes) : 2-3 expériences clés qui justifient votre légitimité et valorisent vos compétences

  • Pourquoi ce concours MAINTENANT (1 minute 30 ) : votre motivation personnelle et singulière

  • Votre projet professionnel précis (1 minute ) : où vous voulez aller dans 2, 5, 10 ans

  • Conclusion percutante (20 secondes) : une phrase qui résume votre engagement

Total : 4 minutes 50. Pas une seconde de plus.

L'anecdote qui illustre

Je me souviens d'un candidat l'année dernière au concours de rédacteur territorial. Brillant à l'écrit : 18/20. À l'oral, il nous raconte ses stages de 3ème, ses jobs d'été en restauration, ses lectures de préparation au concours, son mémoire de master... 7 minutes 30 de présentation. On a dû le couper.

Le jury a noté dans sa délibération : "Candidat qui ne sait pas synthétiser. Manque de maîtrise du temps." Note finale à l'oral : 11/20. Éliminé.

La solution actionnable

  1. Écrivez votre présentation mot pour mot (ne l'apprenez pas par cœur, mais structurez-la)

  2. Chronométrez-la avec un timer

  3. Enlevez 30% du contenu (ce qui vous semble essentiel ne l'est souvent pas)

  4. Répétez 10 fois en conditions réelles (debout, avec une montre visible)

  5. Intégrez le rythme : votre cerveau doit sentir quand vous êtes à 2 minutes, 3 minutes, 4 minutes

Astuce : Pendant vos répétitions, mettez un minuteur qui vibre toutes les minutes. Cela ancre les repères temporels dans votre mémoire corporelle.

Erreur #2 : Le "Je ne sais pas" qui tue

Ce que je vois en jury

Jury : "Pouvez-vous nous expliquer le principe de la laïcité dans le service public ?"

Candidat : "Euh... je ne sais pas vraiment... je dirais que... c'est compliqué... désolé, je n'ai pas la réponse."

Silence. Gêne. Le jury se regarde. Cette candidature vient de s'auto-éliminer.

L'erreur exacte

Dire "je ne sais pas" à une question fondamentale sur la fonction publique, c'est envoyer un signal clair au jury : "Je ne suis pas prêt. Je ne mérite pas ce poste."

Et un jury n'a AUCUNE pitié pour un candidat non préparé sur les fondamentaux.

Les 5 thèmes incontournables

Voici les sujets sur lesquels vous DEVEZ avoir une réponse structurée :

  1. La laïcité (loi de 1905, neutralité du service public, interdiction des signes religieux ostentatoires pour les agents)

  2. Les finances publiques (budget, fiscalité locale, LOLF, contraintes budgétaires)

  3. Le statut de la fonction publique (loi Le Pors de 1983, droits et obligations, carrière)

  4. Le management de proximité (encadrement d'équipe, gestion des conflits, évaluation)

  5. Le devoir de réserve (obligation de neutralité, liberté d'expression, sanctions)

Si vous ne maîtrisez pas ces 5 thèmes, vous n'êtes pas prêt pour l'oral.

La solution de repli (quand vous ne savez vraiment pas)

Même si vous ne connaissez pas la réponse exacte, ne dites JAMAIS "je ne sais pas".

Dites plutôt :

"Je n'ai pas la définition juridique exacte en tête, mais je peux vous partager ma compréhension pratique de ce principe basée sur mon expérience / mes lectures / ma formation..."

Ce que vous montrez au jury :

  • Lucidité : vous reconnaissez votre limite

  • Humilité : vous ne bluffez pas

  • Capacité à rebondir : vous proposez une alternative

  • Maturité professionnelle : vous savez naviguer dans l'incertitude

Le jury respecte cette posture. Bien plus qu'un silence gêné ou un "je ne sais pas" sec.

Erreur #3 : La motivation générique

Ce que j'entends 47 fois par an

Jury : "Pourquoi voulez-vous devenir rédacteur territorial "

Candidat : "Parce que j'aime le service public, j'aime aider les gens, et j'aime le travail en équipe."

Réaction du jury : (silence intérieur) "Suivant."

L'erreur exacte

Cette réponse est banale. Interchangeable. Oubliable. Ce candidat aurait pu postuler à n'importe quel concours de la fonction publique, ou même du privé. Il n'a donné AUCUNE raison personnelle, AUCUN élément concret qui le distingue.

Et vous savez combien de candidats ayant donné cette réponse exacte ont eu plus de 15/20 l'année dernière dans mes jurys ? Zéro.

Ce que le jury veut vraiment entendre

Le jury veut un DÉCLIC. Un moment précis. Une rencontre. Une expérience qui a déclenché votre vocation.

Pas une liste de qualités génériques. Une histoire personnelle.

Exemple de motivation perdante VS gagnante

❌ Motivation perdante (générique) :

"Je souhaite devenir rédacteur territorial parce que j'aime le service public, la proximité avec les citoyens, et l'idée de contribuer à l'intérêt général."

✅ Motivation gagnante (personnelle) :

"Il y a deux ans, j'ai accompagné ma mère dans une démarche administrative complexe après un décès. Elle était perdue, submergée. J'ai vu l'agent d'accueil de la mairie transformer sa détresse en soulagement en 15 minutes : écoute, pédagogie, efficacité. Ce jour-là, j'ai compris que je voulais avoir cet impact. Pas dans le privé, où je travaille aujourd'hui. Dans le public. Parce que c'est là que l'impact est le plus direct sur la vie des gens."

Différence ?

  • Personnel : ancré dans un vécu réel

  • Émotionnel : le jury ressent l'authenticité

  • Concret : une situation précise, pas un concept vague

  • Mémorable : le jury s'en souviendra lors de la délibération

La méthode pour construire votre motivation

  1. Identifiez LE moment où vous avez su que vous vouliez ce métier

  2. Racontez la scène (contexte, personnes, émotions)

  3. Expliquez le déclic (ce que vous avez compris ce jour-là)

  4. Reliez au concours (pourquoi ce poste, pourquoi maintenant)

  5. Projetez l'impact (ce que vous voulez apporter)

Erreur #4 : Le Projet professionnel flou

Ce que je vois en jury

Jury : "Quel est votre projet professionnel à 5 ans ?"

Candidat : "Je souhaite évoluer dans l'administration, peut-être devenir chef de service, ou alors me spécialiser dans un domaine... on verra selon les opportunités..."

Réaction du jury : "Ce candidat n'a aucune vision. Il ne sait pas où il va."

L'erreur exacte

Le jury ne voit aucune projection. Aucune ambition structurée. Le candidat donne l'impression de passer le concours "au cas où", sans vraie conviction.

Et un jury n'a aucune envie de recruter quelqu'un qui ne sait pas pourquoi il est là.

Ce que le jury veut entendre

Un projet professionnel PRÉCIS :

  • Quel service ? (finances, RH, urbanisme, action sociale, etc.)

  • Quelle fonction ? (rédacteur puis chef de bureau, puis responsable de service)

  • Quelle montée en compétences ? (formations, certifications, diplômes)

  • Quel impact ? (moderniser les process, améliorer l'accueil usager, piloter des projets innovants)

Exemple de projet flou VS projet structuré

❌ Projet flou :

"Dans 5 ans, je souhaite avoir évolué dans la fonction publique, peut-être en prenant des responsabilités managériales, ou en me spécialisant dans un domaine technique."

✅ Projet structuré :

"Dans 2 ans, je veux maîtriser les finances publiques locales et avoir contribué à au moins un budget primitif complet. Dans 5 ans, je vise un poste de chef de service budget, avec une formation certifiante en contrôle de gestion publique (CNFPT ou université). Mon objectif à 10 ans : diriger un service finances dans une collectivité de taille moyenne, en apportant une vision analytique et moderne dans un domaine souvent perçu comme technique et fermé."

Pourquoi c'est gagnant ?

  • Précis : dates, fonctions, formations

  • Ambitieux : progression claire

  • Crédible : cohérent avec le parcours et le concours visé

  • Impactant : apporte une valeur ajoutée (vision moderne)

L'astuce du DRH

Le jury veut voir que vous avez réfléchi à votre carrière. Pas que vous ayez un plan gravé dans le marbre (la vie change), mais que vous ayez une direction claire. Cela montre maturité, ambition, et engagement.

Erreur #5 : Le langage corporel qui crie "Je ne suis pas prêt"

Ce que je vois en jury (et que vous ignorez)

Vous entrez dans la salle. Vous vous asseyez. Vous croisez les bras. Votre regard fuit. Vous jouez avec votre stylo. Vous tortillez vos mains.

Le jury a déjà pris une décision inconsciente : vous n'êtes pas prêt.

Et vous n'avez pas encore prononcé un mot.

L'erreur exacte

Vous pensez que l'oral se joue sur vos mots. FAUX. L'oral se joue d'abord sur votre corps.

Le jury lit votre posture, votre regard, votre gestuelle avant d'écouter votre contenu.

Les signaux qui tuent une candidature :

  • Bras croisés = défensif, fermé, sur la réserve

  • Regard qui fuit = manque de confiance, mensonge (même si ce n'est pas le cas)

  • Mains qui tremblent / jouent avec un objet = stress non maîtrisé, manque de préparation

  • Posture avachie = manque de professionnalisme, désinvolture

  • Posture rigide = stress paralysant, manque d'aisance

L'anecdote révélatrice

Un candidat que j'ai coaché l'année dernière avait une excellente présentation. Structurée, pertinente, bien chronométrée. Mais pendant toute la simulation, il jouait avec son stylo. Click. Click. Click.

Je lui ai fait remarquer. Il ne s'en était même pas rendu compte.

Il a passé l'oral. Le jury a noté dans sa grille : "Manque de maîtrise de soi. Gesticulation nerveuse." Note : 13/20. Éliminé.

Il a repassé le concours l'année suivante. Même présentation. Même contenu. Mais cette fois, sans le stylo. Note : 17/20. Admis.

La checklist du langage corporel gagnant

Avant d'entrer dans la salle :

  • 2 minutes de respiration ventrale (cohérence cardiaque : 5 secondes inspire, 5 secondes expire)

  • Épaules en arrière, colonne droite, tête haute

  • Sourire léger (détend les muscles du visage)

Pendant l'oral :

  • Mains posées sur la table ou sur les genoux (pas de gesticulation nerveuse)

  • Regard ancré sur les membres du jury (passez d'un membre à l'autre, ne fixez pas un seul)

  • Posture droite mais détendue (ni rigide, ni avachi)

  • Pas d'objets dans les mains (stylo, feuilles, téléphone)

Mon conseil de DRH : Filmez-vous en simulation. Vous allez être choqué de voir vos tics corporels. Et c'est exactement ce que voit le jury.

Erreur #6 : La conclusion bâclée

Ce que j'entends (trop souvent)

Le candidat termine sa présentation. Puis il dit :

"Voilà, j'ai terminé. Merci."

Ou pire :

"Voilà... euh... c'est tout."

Et le jury pense : "C'est tout ? Vraiment ?"

L'erreur exacte

La conclusion, c'est votre dernière impression. C'est la phrase que le jury va retenir pendant les 20 minutes de questions qui suivent. C'est ce qui va rester dans leur esprit lors de la délibération.

Et vous la bâclez en 3 secondes avec un "voilà, merci" ?

Non. La conclusion doit être PUISSANTE. MÉMORABLE. PERCUTANTE.

La formule gagnante en 3 temps

1. Synthèse (vos 3 atouts clés)

2. Conviction (votre engagement)

3. Disponibilité (ouverture aux questions)

Exemple de conclusion bâclée VS conclusion gagnante

❌ Conclusion bâclée :

"Voilà, j'ai terminé ma présentation. Merci pour votre attention."

✅ Conclusion gagnante :

"Pour conclure : je suis convaincu que mon expérience en gestion de projet, ma connaissance du terrain associatif, et ma volonté profonde de servir l'intérêt général font de moi un futur rédacteur engagé, opérationnel, et tourné vers l'innovation. Je suis prêt. Et je reste à votre disposition pour vos questions."

Pourquoi ça marche ?

  • Synthèse : 3 atouts résumés

  • Conviction : "je suis convaincu", "je suis prêt" (phrases fortes, affirmatives)

  • Ouverture : "à votre disposition" (posture d'échange)

  • 20 secondes chrono : percutant, pas bavard

Mon astuce de DRH

Apprenez votre conclusion par cœur. C'est la SEULE partie de votre présentation que vous devez mémoriser mot pour mot. Pourquoi ? Parce que sous stress, c'est elle qui va vous lâcher en premier. Et vous devez la livrer avec assurance, regard caméra, et énergie.

Erreur #7 : Ne pas préparer les questions pièges

Ce que je vois en jury (le test final)

Votre présentation était correcte. Le jury passe aux questions. Et là, la question qui tue :

"Vous avez eu des expériences difficiles avec des managers dans le privé. Comment allez-vous gérer l'autorité hiérarchique dans la fonction publique ?"

Candidat : "Euh... bonne question... je... je pense que..."

Silence. Bégaiement. Panique.

Cette question, c'est un TEST. Et vous venez de le rater.

L'erreur exacte

Vous pensiez que le jury allait vous poser des questions "gentilles" sur votre parcours et vos motivations. FAUX.

Le jury va chercher vos failles. Vos contradictions. Vos zones d'ombre. Pour tester votre lucidité, votre maturité, et votre capacité à vous remettre en question.

Les 10 questions pièges les plus fréquentes

  1. "Vous avez échoué à ce concours l'année dernière. Qu'avez-vous changé ?"

  2. "Votre parcours est très orienté privé. Pourquoi le public maintenant ?"

  3. "Vous avez eu des conflits avec votre hiérarchie. Comment allez-vous gérer l'autorité ici ?"

  4. "Vous postulez aussi dans le privé en parallèle. Que se passe-t-il si vous êtes pris aux deux ?"

  5. "Votre projet professionnel semble très ambitieux. N'êtes-vous pas trop impatient ?"

  6. "Vous n'avez aucune expérience du service public. Comment allez-vous vous adapter ?"

  7. "Votre motivation semble floue. Pourquoi ce concours et pas un autre ?"

  8. "Vous semblez stressé. Comment allez-vous gérer la pression au quotidien ?"

  9. "Vous êtes jeune / âgé. Pensez-vous que ce soit un atout ou un frein ?"

  10. "Que ferez-vous si vous échouez aujourd'hui ?"

La méthode pour répondre aux questions pièges

Étape 1 : Accueillez la question (ne paniquez pas, c'est normal)

Étape 2 : Reconnaissez le point soulevé (lucidité, pas défense)

Étape 3 : Apportez une réponse mature (ce que vous avez appris, comment vous avez évolué)

Étape 4 : Reliez à votre projet (pourquoi cela renforce votre candidature)

Exemple de réponse gagnante

Question piège : "Vous avez eu des expériences difficiles avec des managers. Comment allez-vous gérer l'autorité hiérarchique dans la fonction publique ?"

Réponse gagnante :

"J'ai effectivement connu des situations managériales complexes dans mes précédentes expériences. Ces situations m'ont appris trois choses essentielles : l'importance du dialogue transparent, la nécessité de la responsabilité partagée, et la valeur d'une communication ascendante constructive. Dans la fonction publique, je sais que l'autorité hiérarchique est structurante et nécessaire au bon fonctionnement du service. Je l'accepte pleinement. Et je sais qu'un bon agent ne subit pas l'autorité, il la nourrit : en faisant remonter l'information terrain, en proposant des améliorations, et en incarnant les valeurs du service. C'est cette posture que je veux apporter."

Pourquoi c'est gagnant ?

  • Lucide : reconnaît les difficultés passées

  • Mature : en tire des apprentissages

  • Constructif : montre une vision positive de l'autorité

  • Crédible : pas de langue de bois, du concret

En synthèse

En 25 ans de carrière dans la fonction publique et après avoir siégé dans des dizaines de jurys, je peux vous le dire sans détour : l'oral de concours est une épreuve de maturité professionnelle, pas un examen de connaissances.

Le jury a déjà validé vos connaissances à l'écrit. À l'oral, il cherche autre chose :

  • Votre capacité à vous projeter dans le métier

  • Votre lucidité sur vous-même et sur le service public

  • Votre maturité face aux situations complexes

  • Votre authenticité (pas de langue de bois, pas de récitation)

  • Votre potentiel d'évolution sur 10, 20, 30 ans de carrière

Les textes de référence encadrant les jurys de concours insistent tous sur la même chose : l'oral doit permettre d'apprécier les aptitudes et la motivation du candidat.

Traduction concrète : le jury veut voir QUI vous êtes, pas CE QUE vous savez.

Et c'est précisément pour cela que les 7 erreurs de cet article sont si fatales : elles empêchent le jury de voir votre vraie valeur.

FAQ : Vos questions, mes réponses

Combien de temps doit durer ma présentation à l'oral ?

4 à 5 minutes maximum. Au-delà, vous perdez l'attention du jury et vous montrez un manque de synthèse.

Dois-je apprendre ma présentation par cœur ?

Non. Apprenez la structure et les points clés, mais pas mot pour mot. Sinon, vous allez réciter comme un robot. Seule exception : la conclusion, que vous devez maîtriser parfaitement.

Comment gérer le stress le jour J ?

Respiration ventrale (cohérence cardiaque), répétitions en conditions réelles (plus vous répétez, moins vous stressez), et visualisation positive (imaginez-vous réussir l'oral).

Que faire si je bloque sur une question ?

Reformulez la question pour gagner du temps de réflexion : "Si je comprends bien, vous me demandez comment je compte gérer... C'est bien cela ?" Cela vous donne 10 secondes pour structurer votre réponse.

Le jury peut-il me poser des questions sur ma vie privée ?

Non. Les questions doivent rester professionnelles. Si le jury pose une question inappropriée (situation familiale, religion, opinions politiques), vous pouvez poliment refuser de répondre : "Je préfère ne pas aborder ce sujet, si vous le permettez."

Combien de temps dure la phase de questions ?

15 à 25 minutes selon les concours. Préparez-vous à tenir sur la durée, pas seulement sur la présentation.

Checklist Finale : Êtes-Vous Prêt pour l'Oral ?

✅ Ma présentation dure entre 4 et 5 minutes chrono

✅ Je maîtrise les 5 thèmes incontournables (laïcité, finances publiques, statut FP, management, devoir de réserve)

✅ Ma motivation est personnelle et ancrée dans un vécu réel

✅ Mon projet professionnel est précis (dates, fonctions, formations, impact)

✅ J'ai travaillé mon langage corporel (posture, regard, mains)

✅ Ma conclusion est percutante et mémorisée

✅ J'ai préparé mes réponses aux 10 questions pièges

✅ Je me suis filmé en simulation et j'ai corrigé mes tics

✅ Je connais le déroulé précis de l'épreuve (durée, composition du jury, grille de notation)

✅ Je suis prêt à assumer mes choix, mes échecs, et mes ambitions

Si vous avez coché les 10 cases : vous êtes prêt.

Si vous en avez coché moins de 7 : vous avez encore du travail.

Pour Aller Plus Loin : Transformez Votre Préparation

Les 7 erreurs de cet article, je les vois tous les jours en jury. Et à chaque fois, je me dis : "Personne ne lui a expliqué."

C'est pour cela que j'ai créé le Coaching Ultime Oral : 2 séances en visio pour décortiquer votre présentation, simuler l'oral en conditions réelles, et vous donner un débrief précis qui vous fait gagner 3 à 5 points.

Ce que vous obtenez :

  • 1 simulation filmée de 25 minutes (présentation + questions)

  • 1 débrief détaillé avec grille de notation de jury

  • 1 correction personnalisée de votre présentation écrite

  • 1 liste de questions pièges adaptées à VOTRE parcours

  • Accès à ma banque de questions d'oral par concours

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Et si vous voulez recevoir mes conseils d'oral chaque semaine, des grilles de correction de jury, et des simulations commentées, abonnez-vous à ma newsletter (1 mail par semaine, désinscription en 1 clic).


À retenir : Réussir l'oral de concours, ce n'est pas une question de talent. C'est une question de méthode, de préparation, et de lucidité. Les 7 erreurs de cet article éliminent 90% des candidats. Vous connaissez maintenant les clés pour faire partie des 10% qui réussissent.

Alors, à vous de jouer.

Stéphane Muracciole

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